La Belgique, pays invité


A un bon demi-milliard de millimètres l’un de l’autre !…

Rien n’est plus pertinent pour titiller le regard en miroir des cinémas belges et français.
Et une idée piquante (soufflée par Arno) qui dit que Paris est devenue la banlieue de Bruxelles.
 
Quoi qu’il en soit, le respect mutuel des qualités de l’autre, l’envie de son indépendance, de son humour, de sa liberté de ton et d’engagement, de sa résonance, de ses moyens… (cherchez qui appartient à qui ;-)… Tout concourt à cousiner les cinémas belges et français !
 
Notre invitation au court métrage belge est le témoin de cet attachement aussi profond qu’ancien.
 
Belgisons les français et francisons les belges !
En tout cas mélangeons-nous, pour le meilleur et pour le meilleur.





Masterclass Xavier Seron, un premier long métrage


XAVIER SERON

Xavier Seron entre à l’IAD en 2001, où il réalise son film de fin d’études, Rien d’insoluble. En 2007, il écrit et réalise Le Crabe avec Christophe Hermans. En 2008, il participe à l’écriture du documentaire Les Parents de Christophe Hermans et coécrit En compagnie de la poussière, de Jacques Molitor. Il réalise L’Eldorado selon Jean- Jacques, le making-of du film Eldorado de Bouli Lanners.

En 2011, il commet avec Méryl Fortunat-Rossi Mauvaise Lune (nommé aux Magritte), un court métrage éthologique et éthylique avant de rempiler avec lui en 2015, avec L’ours Noir, fantaisie bucolique.

En 2013, Xavier achève Dreamcatchers, un documentaire réalisé avec Cédric Bourgeois.

Je me tue à te le dire est son premier long métrage de fiction. Depuis 2012, il encadre des films de fin d’études à l’IAD.


JE ME TUE A LE DIRE

XAVIER SERON • 2016 - Belgique / France • 1h30

INTERPRÈTES : J-J. RAUSIN/ M. BOYER / S. RIABOUKINE / F. TOURON / B. LE SOUEF
MUSIQUE ORIGINALE : T. BARRIÈRE
PRODUCTION : NOVAK PROD / TOBINA FILM

Michel Peneud va mourir. Comme vous, comme moi, et comme sa mère, sauf que sa mère, c’est son médecin qui le lui a dit.
Alors elle a décidé de vivre.
Et vivre pour la maman de Michel Peneud, ça veut dire nourrir ses chats, boire du mousseux comme si c’était du champagne, et aimer Michel.
Mais cet amour, Michel le trouve parfois un peu encombrant. A tel point qu’il semble soudain développer des symptômes très proches de ceux de sa mère.
Et si Michel avait lui aussi un cancer du sein ?


Hors Compétition 2016


Compétition Officielle 2016