Sortir de l’autoproduction ?


Table ronde

En partenariat avec la Fédération des Jeunes Producteurs Indépendants
 
« Vas-y, on y va, on fonce ! Faut y aller là, tu vas voir on va tout casser avec ce film !
On va pas attendre des plombes une hypothétique aide ! On aura peut-être même plus envie dans quelques mois. Et on fera quoi si on n’a rien ? Ecoute, et si on faisait comme ça ? »
Face à l’éternelle difficulté du financement des films, l’autoproduction a toujours été un chemin de traverse, une voie potentielle pour les jeunes cinéastes. Avec la démocratisation que le numérique a apportée, les logiques de mutualisation, le crowdfunding, l’envie du renouvellement, les films autoproduits ont beaucoup fait parler d’eux ces dernières années. Est-ce un système pérenne ? Qu’en pensent les concernés ? Comment ont-ils fait ? Quels sont les pièges ?
 
Face à un budget insuffisant, comment décide-t-on de se lancer tout de même ? Quelle est la frontière réelle entre production professionnelle et autoproduction ?
Deux réalisateurs et deux producteurs qui ont vécu l’expérience de l’autoproduction échangeront autour de cette question pour raconter leur expérience, partager leurs réflexions avec le public et questionner l’ambivalence permanente qu’impliquent les métiers faits de passion.
 
Le festival Paris Courts Devant et la Fédération des Jeunes Producteurs Indépendants œuvrent chacun à leur manière, comme tant d’autres, à ce que les acteurs du métier puissent vivre de leurs créations. Ce débat est là aussi pour rappeler que le cinéma, c’est surtout des métiers !
 
 
avec :
Hubert Viel, réalisateur (« Artémis Coeur d’artichaut »),
Hakim Zouani, réalisateur (« Rue des Cités »)
et sous réserve :
Justine Triet (« La Bataille de Solférino »)
Emmanuel Chaumet (Ecce Films).

Séance modérée par Théo Ribeton (Les Inrocks)

#jadopteunpiment


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