SPÉCIALE ENVIRONNEMENT


Fondation Engie

Sous l’impulsion d’Aurélie CHESNÉ, et en accord avec l’actualité, une « spéciale environnement » est née au Festival. En ouverture, Yann Arthus BERTRAND nous fait l’amitié de venir nous présenter son film consacré au Bangladesh. Puis Aurélie CHESNÉ nous invite à un tour d’horizon de courts métrages concernés.
 
BANGLADESH FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
Yann Arthus Bertrand, Anastasia Mikova – Documentaire – France – 26’
MUSIQUE ORIGINALE : Armand Amar / PRODUCTION : Hope Production

 
C’est le plus grand delta du monde… et c’est un pays. Il s’appelle le Bangladesh. Près de trois cents cours d’eau traversent le Bangladesh, ils définissent sa géographie et le style de vie de son peuple. Ainsi les 160 millions d’habitants de ce pays, parmi les plus pauvres et le plus densément peuplé du monde, ont appris à vivre au milieu de l’eau et à s’adapter à ses caprices. Ici et pour tous, elle reste la principale ressource, que ce soit pour la pêche ou pour l’agriculture dont dépendent près de 70% des bangladeshis.
 
Mais aujourd’hui, l’eau, cet allié de toujours, est devenue une véritable menace. Pris en étau entre la fonte des neiges des glaciers de l’Himalaya au nord du pays, et la montée des eaux de l’océan indien au sud, les habitants se retrouvent submergés par elle. Cyclones, ouragans, inondations, érosion, ce pays, situé à cinq mètres seulement au-dessus du niveau de la mer, subit localement les conséquences d’un réchauffement global dont il n’est pas responsable.
 
Pire encore, si le réchauffement climatique continue au même rythme, le Bangladesh pourrait perdre jusqu’à 17 % de son territoire d’ici à 2050. Entre 20 et 40 millions de personnes se retrouveraient alors sans terre sous les pieds.
 
En parcourant le Bangladesh de la baie du Bengale au sud, aux "chars", ces îles précaires du nord, en passant par Dacca ou encore Chittagong, le plus grand cimetière des bateaux au monde, le film raconte le combat de ce pays, en première ligne face aux changements du climat et dont la survie ne tient qu’à un fil.

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